08/01/2013

élections a la chambre d'agriculture 2013

Christian Gralet intervient dans le cadre de la préparation aux élections a la chambre d'agriculture avec ses colistiers de la confédération paysanne. Cliquez ici pour voir l'article de l'indépendant du 8janvier 2013

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21/07/2012

L’agriculture a-t-elle le droit d’être moderne ?

Tel sera le fil rouge des 18èmes Controverses européennes de Marciac, qui se tiendront les mercredi 1er et jeudi 2 août 2012, à Marciac (Gers). la Mission Agrobiosciences a lancé un appel à contributions ouvert à tous.

A lire :
- Modernité ne rime plus avec productivisme: contribution de Francis Macary, agronome et chercheur à l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea)
Il convient de préciser avant toute amorce de réponse, que cette question en appelle d’autres. Premièrement, de quelle agriculture parle-t-on ? Car il n’existe pas seulement une, mais des agricultures. Ensuite, comment définit-on la notion de modernité ?...Pour lire la suite, cliquez ici


- La modernité, est-ce d’associer une nourriture pauvre d’origine agricole avec une panoplie de vitamines de synthèse produites par l’industrie chimique ? La contribution de Catherine Morzelle, Aramip
L’agriculture n’a jamais été seulement nourricière. La modernité agricole sera de retrouver cette mission structurante de l’agriculture, à partir des innovations techniques et organisationnelles. La production agricole peut aujourd’hui générer de la matière première végétale non alimentaire pour produire des éléments de nos moyens de transport, de nos habitats et des objets divers et cosmétiques renouvelables. L’Ensiacet de Toulouse a trouvé le moyen de faire ce saut de rupture il y a 30 ans. Depuis on attend. Quoi ?...Pour lire la suite, cliquez ici

- Les mots de la modernité en agriculture, Contribution de Léonard Cordier, Etudiant à VetAgro Sup (Clermont-Ferrand), aux 18èmes Controverses européennes de Marciac, juillet 2012.
Héritée des Lumières, notre modernité engageait la conquête de l’autonomie et la maîtrise technique du monde. Certes, il n’y a plus guère dans notre pays de métayers, ou d’esclaves de leur terre dans son acception la plus triviale.
Pourtant, que penser des servitudes modernes et de leurs justifications qui se parent des atours de la modernité ? Où mènent les discours sur l’immuable linéarité des progrès génétiques, sur l’innovation - un mot tellement versatile qu’il devrait être banni de toute conversation sérieuse
...Pour lire la suite, cliquez ici

Les dégâts collatéraux de la modernité ,Contribution de Jean-Jacques Delmas, agriculteur, aux 18èmes Controverses européennes de Marciac, juillet 2012.

Retour a notre modernité.
En 1960, une partie de ma famille viticultrice dans le Gaillacois travaillait avec un attelage chevaux, et pour la petite histoire je m’installais agriculteur dans les années 70 avec le premier tracteur quatre roues de ma commune. De cette époque, on peut retenir les quelques centaines de tonnes de produits phytosanitaires épandus sur les diverses cultures et... aujourd’hui les quelques 80 000 tonnes...
Pour lire la suite, cliquez
ici.


- L’exploitation agricole dite moderne est-elle rentable et socialement utile ?, Contribution de Rui OLIVEIRA SANTOS, enseignant, Docteur en Economie Rurale aux 18èmes Controverses de Marciac, juillet 2012.
La modernité fait référence à un mode de civilisation en rupture avec le précédent. Au regard des philosophes des Lumières, c’est un processus de transformation sociale qui confère à la raison la légitimité de la domination politique, culturelle et symbolique, tout en affirmant l’autorité de l’homme dans la conduite et la maîtrise de son destin et celui de l’humanité, à condition que son action soit guidée par des principes universalisables...Pour lire la suite, cliquez ici

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19/10/2010

article Femina, droit de réponse

Droit de réponse à un article sur le Fémina de la semaine du 18 octobre 2010
que j'envoie ce jour à la rédaction du magazine


Bonjour, je viens de m'inscrire sur votre site pour pouvoir vous adresser un message que vous voudrez bien transmettre si cela est possible à Mme Christelle Ballestrero. En effet l'article de cette semaine en page 50 intitulé "Vin et santé la fin du mythe" est un raccourci très peu honorable pour une journaliste spécialiste santé sur France 2. Une fois encore la profession de journaliste se trouve mal illustrée par cet exercice d’un style très douteux auquel se livre Mme Ballestrero dans cet article. Outre l’utilisation de l’information spectacle avec un titre et une accroche raccoleurs, les références sicientifiques quelle cite n’en sont que pour elle . C’est d’ailleurs ce que dénonce très justement l’article sur le site web www.vinetsante.com du 18 octobre dernier qui s’insurge également contre cette dénonciation du vin et particulièrement du vin français. En tant que producteur de vin(*) c’est au titre des professionnels que je voudrais apporter le discrédit sur le contenu de cet article. Madame Ballestrero fait honteusement l’amalgame entre les forts degrés de nos vins du Sud (elle cite le Languedoc très spécifiquement) et l’autorisation donnée à certaines appellations du Bordelais et du Bourgogne de chaptalisation : ajout « produits chimiques et sucre de betterave qui élève le taux d’alcool). Ses méconnaissances géographiques rivalisent dans cet écrit avec son ignorance de la réglementation sur le vin en France et conséquemment de son histoire. Le Languedoc (et plus encore le Roussillon) sont des zones où le réchauffement climatique se fait cruellement sentir et une des illustrations en est effectivement la progression du degré alcoolique des vins, mais aussi d’un avancement considérable des dates de vendanges associée à des rendements à l’hectare toujours plus faible . Ainsi pour les Pyrénées Orientales un article récent dans L’Indépendant (**)déplorait les rendements moyens en baisse encore cette année 27 hectos en 2009 à 25 en 2010. Dans ce même article, le journaliste rapportait les propos du Préfet local, Jean François Delage s’engageant à appuyer la demande de la profession concernant la mise en place de zones irrigables aujourd’hui interdites dans les appellations type AOC Côte du Roussillon. Parce que ce que semble ignorer Mme Ballestrero c’est qu’il existe une réglementation très précise sur les différents terroirs viticoles et notamment l’interdiction d’ajout de sucre ou chaptelisation qui est systématique sur les vins du sud et autorisé parcimonieusement dans certaines zones du bordelais ou du bourgogne. Il est aussi indispensable de rappeler à cette dame que le Midi Rouge s’était déjà soulevé en 1907 sur ces questions d’ajout de sucre que les négociants véreux pratiquaient honteusement. . C’est dire l’attachement de notre législation française à tenter de régler cette question. Et pour finir l’ignorance de Mme Ballestrero dans le domaine viticole est porté à son comble quand elle avance le raccourcissement « de la durée de macération des raisins, avec, à la clé, un vin de moins bonne qualité » puisque c’est tout l’inverse qui est opéré dans nos régions du Sud, et que ce sont justement ces remises en cause d’un vin de qualité que les récentes discussions sur les remaniements des appellations soulèvent. Peut-être faut-il dire à Mme Ballestrero que des questions comme, celle du vin, intimement liées à la culture française et reflet de la richesse de sa diversité ne s’accommodent pas d’une présentation tronquée, de copier-coller de scientifiques ou pseudo scientifiques sur le net et plus encore d’à peu près historique et géographique.

(*)Domaine Pons Gralet, vigneron en culture biologique à Estagel dans les Pyrénées Orientales
(**) « Viticulture : le préfet promet d’étudier le dossier sur l’irrigation » 30 sept 2010 page 10, article écrit par Jean Paul Pelras