21/07/2012

L’agriculture a-t-elle le droit d’être moderne ?

Tel sera le fil rouge des 18èmes Controverses européennes de Marciac, qui se tiendront les mercredi 1er et jeudi 2 août 2012, à Marciac (Gers). la Mission Agrobiosciences a lancé un appel à contributions ouvert à tous.

A lire :
- Modernité ne rime plus avec productivisme: contribution de Francis Macary, agronome et chercheur à l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea)
Il convient de préciser avant toute amorce de réponse, que cette question en appelle d’autres. Premièrement, de quelle agriculture parle-t-on ? Car il n’existe pas seulement une, mais des agricultures. Ensuite, comment définit-on la notion de modernité ?...Pour lire la suite, cliquez ici


- La modernité, est-ce d’associer une nourriture pauvre d’origine agricole avec une panoplie de vitamines de synthèse produites par l’industrie chimique ? La contribution de Catherine Morzelle, Aramip
L’agriculture n’a jamais été seulement nourricière. La modernité agricole sera de retrouver cette mission structurante de l’agriculture, à partir des innovations techniques et organisationnelles. La production agricole peut aujourd’hui générer de la matière première végétale non alimentaire pour produire des éléments de nos moyens de transport, de nos habitats et des objets divers et cosmétiques renouvelables. L’Ensiacet de Toulouse a trouvé le moyen de faire ce saut de rupture il y a 30 ans. Depuis on attend. Quoi ?...Pour lire la suite, cliquez ici

- Les mots de la modernité en agriculture, Contribution de Léonard Cordier, Etudiant à VetAgro Sup (Clermont-Ferrand), aux 18èmes Controverses européennes de Marciac, juillet 2012.
Héritée des Lumières, notre modernité engageait la conquête de l’autonomie et la maîtrise technique du monde. Certes, il n’y a plus guère dans notre pays de métayers, ou d’esclaves de leur terre dans son acception la plus triviale.
Pourtant, que penser des servitudes modernes et de leurs justifications qui se parent des atours de la modernité ? Où mènent les discours sur l’immuable linéarité des progrès génétiques, sur l’innovation - un mot tellement versatile qu’il devrait être banni de toute conversation sérieuse
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Les dégâts collatéraux de la modernité ,Contribution de Jean-Jacques Delmas, agriculteur, aux 18èmes Controverses européennes de Marciac, juillet 2012.

Retour a notre modernité.
En 1960, une partie de ma famille viticultrice dans le Gaillacois travaillait avec un attelage chevaux, et pour la petite histoire je m’installais agriculteur dans les années 70 avec le premier tracteur quatre roues de ma commune. De cette époque, on peut retenir les quelques centaines de tonnes de produits phytosanitaires épandus sur les diverses cultures et... aujourd’hui les quelques 80 000 tonnes...
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- L’exploitation agricole dite moderne est-elle rentable et socialement utile ?, Contribution de Rui OLIVEIRA SANTOS, enseignant, Docteur en Economie Rurale aux 18èmes Controverses de Marciac, juillet 2012.
La modernité fait référence à un mode de civilisation en rupture avec le précédent. Au regard des philosophes des Lumières, c’est un processus de transformation sociale qui confère à la raison la légitimité de la domination politique, culturelle et symbolique, tout en affirmant l’autorité de l’homme dans la conduite et la maîtrise de son destin et celui de l’humanité, à condition que son action soit guidée par des principes universalisables...Pour lire la suite, cliquez ici

16:40 Publié dans EXPRESSION LIBRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | | |

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